Category Archives: Letters

Letters — Etienne Laroche to his parents, spring of 2101

(originally written ~9/30/2007)

Cher Maman et Papa,

Ne t’inquiète pas, je retournerai pour l’été, et je suis un bonhomme.

Mme Bennett sera en Angleterre du Nord et en ville en Londrès pendant l’été. Elle ne me dit rien qu’elle fera, mais je me mêle de mes oignons. En tout cas, elle ne sera pas à l’école ; alors je n’ai rien des autres raisons pour rester ici. Sauf le fille dont vous avez parlé.

Cette fille s’appelle Elizabeth Borden. Elle est étudiante, la même âge que moi, mais pas à Kingham. Elle est très intelligent et bien voyagé ; elle m’enseigne beaucoup en mes sujets favoris. C’était Mme Bennett qui nous faisait cette connaissance, mais, vous comprenez, la connaissance doit être plus secret à cause de sa nature. Mme Bennett a dit au proviseur qu’elle est ma précepteuse en chimie, et c’est vrai… dans un sens… Elizabeth est une fille vraiment merveilleux ; elle fait la cuisine, elle me lâche avec les mots quand on discute, et elle sait des tas de la monde. Elle est une très bonne amie, mais elle ne parle rien de français (sauf « bonjour » et « au revoir »), et vous savez ce que je pense de ça. Je vous jure, il n’y a rien entre moi et Elizabeth.

J’espère que vous deux êtes en bon santé.

Votre fils,
Etienne

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Letters — Jean-Michel Laroche to Etienne Laroche, spring of 2101

(originally written ~7/22/2007)

Cher Etienne,

Nous espérons que tu retournera pour l’été, parce que sa mère a besoin de voyager au Québec pour son travail. Tu sais que le café va mieux avec toi, et il y a quelques jeunes filles qui voudraient savoir si tu seras en Paris en Juillet. Sauf si Mme Bennett veut que tu restes à l’école, nous présumons que tu va être en ville.

Aussi, nous avons reçu des notes par l’école. Tes notes en classe sont vraiment bon — nous sommes tellement fier — mais le proviseur a écrit que quelques week-ends, tu as rendu visite une fille qui habite en Londrès. Combien de fois dois-je te le dire ? Il faut que tu sois responsable, et que tu te conduises comme un bonhomme — ne vas pas chez les jeunes filles, si elle est ton camarade de l’école ou non ! Je sais que tu as les bons amis mais sois prudent ! Mon Dieu, sa mère a rit depuis deux heures…

Grosse bises,
Tes parents

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Letters — Laroche & Bennett, summer of 2101

(originally written 7/20/07)

Professor Bennett,

I hope you are well, and not under the abominable weather that graces London so often. France is wonderful as always, although I must admit Paris is a little humid, lending a sticky sensation to all present. My father has me working in the café all summer, although he insists that I not take any of the tips from the beautiful young ladies–rather, he prefers that I add the money to the café’s general income, seeing as it adds a generous amount (approximately one tenth of the café’s profits, in which I pride myself; I only hope Father will lend me some pocket money when I return to school in the fall).

The people at Father’s café are simply charming, many of them acquaintances of my father (I really don’t understand how the café stays in business when I’m not here, seeing as Father tends to wave off his friends’ efforts to pay their tabs). They talk a great deal, and Father often calls me away from the demoiselles bien roulés I serve. Please don’t make that face, Professor; I really do find them pretty, and I’m not arrogant at all–I have no idea what you’re talking about.

All right, I guess I don’t mind leaving them that much. Father’s friends are well learned and well informed. Who knows where they spend their time normally. A few I can tell spend their days dodging fireballs, if you know what I mean. I wish they would teach me more, rather than talk and talk and tell me I look strikingly like my father when he was young, before they take their leave and slip me a few euros to pay the tab. More often than not, those bills just appear in my pocket and I find them there later–I should really figure out how they do it; it might come in handy someday.

I’m getting a bit out of shape from the lack of exercise. I’ve been running all over town every morning, but Father insists on having me at work barely after the sun rises, so I suppose it can’t be helped. You’ll have to work me extra hard when I get back in September, seeing as you can barely find my abdominals under this croissant-induced flab. But don’t complain to me–send a letter to my father.

Wishing you the best in your rainy town,
Etienne

P.S. I hear Christine Perryton will be in London in late July. If you should happen to see her, would you mind asking her about that “cannonball” cipher I found last year? Merci!